28 coupés et leurs propriétaires, famille et amis ont répondu présent au rendez-vous du club coupé 406.
| ALAIN 60, coupé 2L Vert Polo | AMADEOUS (Secrétaire), coupé HDi Gris Hades |
| ANTONIO, coupé V6 Vert Polo | BB passagère Amadeous |
| BGTI, coupé HDi Noir Granit | BOBBY (Vice-Président), coupé V6 Bleu Hyperion |
| BOULI (Organisateur), coupé HDi Gris Hades | BOBO, coupé V6 Gris Thallium |
| BRATT 007, coupé HDi Noir Granit | C.C. coupé HDi Bleu Recife |
| CHRISTIAN (Trésorier), coupé HDi Rouge Lucifer | DAUPHIN, coupé 2L Gris Thallium |
| DINANT, coupé HDi Gris Cendré | DOMI & GIGI, coupé V6 Gris Hades |
| FLOBER, coupé HDi Gris Thallium | FYB, coupé 2L Gris Thallium |
| GAEMAE, coupé V6 Bleu de Byzance | NASH, coupé 2L Vert Lugano |
| GEORGES 54, coupé HDi Gris Thallium | JJB, coupé V6 Bleu Hyperion |
| LEGONE, coupé HDi Noir Granit | MICHEL, coupé 2L Gris Thallium |
| O'BRYAN, coupé HDi Bleu Hyperion | PAULRO, coupé V6 Gris Thallium |
| PHIL, coupé HDi Gris Hades | PHIL 60, coupé 2.2L Gris Thallium |
| SCHMIDBAUER, coupé 2.2L Gris Thallium | VDE, coupé V6 Bleu de Byzance |
Après
un voyage sans encombres pour les uns et les autres, le parking de l'hôtel
du Parc, à Thionville s'est trouvé envahi de voitures dont
nous aimons bien les formes. Seul VDE a eu droit aux caprices d'une bobine
à la sortie de Reims. Elle a été remplacée
de main de maître en quelques minutes, sur le parking de l'aire Champagne
Sud de l'autoroute A4, avec en prime un vent très froid.
Nous avons fait la connaissance des petits
nouveaux, BGTI, DAUPHIN, GEORGES 54, DOMI & GIGI, PHIL 60 et un ami
allemand de Francfort, qui est très présent sur le forum,
Jan Schmidbauer, son pseudo STRANGE/PNA, invité avec sa femme Karin,
pour voir ce qu'était un meeting à la française. Pour
l'anecdote, sa voiture est immatriculée JS 406, ce qui dénote
bien sa passion pour cette voiture.
Après
avoir pris possession de nos chambres, la Pizzeria nous attendait, toute
proche. Nous étions déjà en retard sur l'horaire et
la rapidité du service n'a rien arrangé. Une heure de retard
sur le tableau de marche…!
Visite au Luxembourg
Nous avons
rejoint nos voitures et sommes partis pour le Luxembourg, par la voie la
plus directe et à la frontière luxembourgeoise nous attendaient
BB et Amadéous. Un petit crochet par le parking douane pour les
intégrer au cortège, puis nous sommes arrivés dans
le centre de Luxembourg. Des places étaient réservées
afin de ranger nos belles en bon ordre.
Arrivés à l'office du tourisme,
les guides prévus avaient perdu patience, partis. La "rigueur luxembourgeoise"
était passée par là et pour se remonter le moral nous
sommes allés boire un petit coup à la brasserie du coin.
Ainsi, les petits français se sont promenés dans les rues
avec le dépliant et le plan de la ville. Chacun est allé
de son côté, mais BOULI a remplacé les guides et nous
a fait un tour rapide de la ville en nous montrant les édifices
et lieux essentiels. C'est ainsi que nous sommes passé devant le
palais Ducal, la cathédrale, le parc…. et nous avons vu des banques,
beaucoup de banques. Nous avons aussi remarqué de nombreux travaux
pour aménager, construire ou rénover.
Déjà 18h et il faut rejoindre
les voitures pour aller voir la nouvelle 207 qui nous attend dans la concession
Peugeot – Weber de Remerchen où nous attendent les parents de BOULI.
Son père est responsable de la concession et nous a magnifiquement
reçus. Certains ont profité de la station service voisine
pour se ravitailler en carburant, car moins cher qu'en France. La visite
du hall d'exposition où toute la gamme était présente,
a permis de découvrir aussi un cabriolet 404, dans son jus et en
bon état. Que de souvenirs de jeunesse et l'on s'aperçoit
que l'automobile a bien évolué. …. Le coupé 407 était
là pour nous tenter mais aucun d'entre nous n'a craqué!
Après un rapide passage à l'hôtel pour se changer, le restaurant du Crève Coeur nous accueillit pour la soirée. Très bon repas, agrémenté de la présence d'un magicien qui, de table en table étonna l'assistance avec des tours connus mais dont on ne comprend toujours pas les trucs.
La traditionnelle
photo et la ligne Maginot
Le dimanche
matin, après un copieux petit déjeuner, le convoi des belles
partit pour la photo de groupe, dans les rues piétonnes de la ville.
Un propriétaire de coupé, non membre du club, qui nous avait
rendu visite la veille, s'est joint, à notre invitation, pour être
sur la photo. Peut-être un futur membre. Une rue pittoresque mais
étroite fut le lieu d'une mise en place longue et difficile. Les
alignements sous le contrôle d'AMADEOUS, furent contestés
avec pertinence et forte voix par BB, ce qui en final améliora la
perspective de l'ensemble. Les photographes se mirent en action et les
passants vinrent se renseigner sur notre présence. Dommage que nous
n'avions pas la banderole. PHIL 60 a remis une carte à une dame
de passage, qui vit à Tahiti et dont le fils possède un coupé
là bas. Peut-être aussi un futur membre. A 11h, départ
vers Kédange sur Canner pour le repas du midi. Malgré les
walkies-talkies et GPS, un groupe s'est perdu. Récupération
magistrale par BOULI et après regroupement, nous sommes arrivés
ensemble et à l'heure.
Après
le déjeuner, le convoi reprenait la route vers Veckring, pour la
visite guidée du fort du Hackenberg, composante de la ligne Maginot.
La visite commença après une petite heure d'attente sous
un vent froid que nos dames n'ont pas trop apprécié. C'est
la région qui veut cela. Ce fort fut construit de 1930 à
1933 pour la partie génie civil (percements des tunnels et bétonnages)
les équipements et armements se firent progressivement jusqu'en
1939. Cet ouvrage, un des plus importants de la ligne Maginot qui s'étend
de la frontière belge à la Corse, en passant par les Alpes,
avait en charge de bloquer la vallée de la Moselle. Composé
de 17 blocs de combats, (40 prévus à l'origine du projet)
l'ensemble était servi par 1200 hommes et pouvait vivre de façon
autonome pendant 3 mois.
Nous avons visité une partie des
installations, maintenues en état grâce à une association
de bénévoles passionnés, AMIFORT, qui entretient et
fait visiter ces installations gigantesque, s'étendant sur
près de 2 km. Nous y avons découvert l'ambiance de cet ouvrage
composé comme une caserne avec ses magasins de munitions,
vivres, habillement, cuisines, ateliers de réparation, usine électrique,
dortoirs… et des kilomètres de couloirs et tunnels pour relier le
tout. Le petit train électrique, faisant penser au métro
parisien, nous a emmenés vers un bloc de combats, maintenu en parfait
état de fonctionnement, composé de tourelles à éclipse
avec canons de 135mm et mortiers de 81mm. Il ne manquait pour tirer que
les munitions et les autorisations. La température à l'intérieur
de l'ouvrage ne dépasse pas 12° C, ce qui, après 3 heures
de visite nous a donné l'impression en sortant, qu'il faisait bon
dehors. Cette très intéressante visite a permis d'imaginer
la vie de ces soldats dans des conditions de confort très relatifs.
Cet ouvrage n'a pas servi et n'a tiré que quelques salves avant
de se rendre après l'armistice de 1940. Les allemands ont occupé
le fort et en firent une usine de fabrication de pièces détachées
à l'abri des bombardements alliés.
C'est ainsi
que vers 18h30, nous sommes repartis vers Gavisse pour le restaurant "le
Mégacéros" où dans un cadre charmant et un accueil
sympathique nous fut servi un repas très original. Nous déplorions
l'absence d'O'BRYAN, victime d'une chute, le matin en voulant jouer au
foot avec les mains dans les poches. Ayant toujours mal à la tête,
il a préféré consulter à l'hôpital de
Thionville, mais heureusement, rien de grave. Il nous a rejoint avec Muriel,
sa charmante épouse et Ambre, sa fille qui ne se plaignait même
pas de ne pas avoir dîné à plus de 21heures. A la fin
de la soirée, les plus courageux d'entre nous ont fini autour d'un
verre dans un bar de Thionville. Amélia, la femme d'ANTONIO nous
offrit la tournée et nous la remercions encore, pour ce geste très
sympathique!
La fête du muguet et les champs
de bataille de la guerre 14-18
Le lundi 1er mai, Christian accueillait
les dames à l'heure du petit déjeuner, avec un brin de muguet
et une rose dans un petit vase, aimablement offert par le club. Il a ainsi
été récompensé de s'être levé
avant tout le monde par les bisous de remerciement de nos compagnes. Il
sait y faire Oncle Picsou!
Puis certains
nous quittèrent car le retour était long, notamment pour
les Rhône-Alpes et les manceaux (VDE). Des au revoir chargés
d'émotions et de tristesse. Mais en sachant que l'on se reverra.
Les 18 coupés restants se sont
dirigés sur Verdun, par l'autoroute. Arrivée pour midi au
restaurant Le clair de Lune. Repas animé dans un cadre simple. Le
propriétaire est un collectionneur de Peugeot, break 404, 504, 605,
Citroën ZX, qui dorment dans la cour, laissées aux intempéries.
Après
un bon café, le convoi repart pour le centre ville, afin de récupérer
le guide qui nous donnera, pendant toute l'après-midi, l'impression
que la guerre de 14-18 est encore bien présente dans le cœur et
le souvenir des lorrains. La violence de la bataille de Verdun qui commença
le 21 février 1916 et vit s'abattre la première journée
200 000 obus en 10 heures, soit plus de 5 à la seconde. Bombardements
jour et nuit pendant 300 jours. Il mourrait 1500 hommes par jour. De plus
le froid de l'hiver, la boue, la vermine rendaient les conditions de vie
insupportables. Peu en ont réchappé et aujourd'hui encore,
les traces de ces combats sont toujours visibles.
Visite du musée du souvenir de
la bataille et de l'ossuaire de Douaumont où sont réunis,
visibles de tous, les ossements retrouvés après la guerre,
des combattants français et allemands retrouvés sur les champs
de batailles. On en retrouve encore et ils viennent rejoindre l'ossuaire
pour un repos éternel. La construction du monument, en forme de
croix et surmonté d'un clocher en forme d'obus a été
financée par des dons internationaux afin de garder à jamais
le souvenir de ces atrocités. Pour perpétrer le souvenir,
le bourdon situé en haut du clocher, sonne tous les jours
à 6 heures du matin et 18 heures le soir. A la fin de la visite,
les plus courageux étions monté en haut du clocher, après
avoir gravis les 204 marches.
Alain 60 et Bouli ont lancé l'idée (farfelue) de former 406 avec les voitures présentes. La photo pouvait être prise du haut du clocher. Dinant qui était redescendu avec le groupe fût obligé de remonter pendant que nous placions les voitures sur le parking presque déserté, avec l'aide des walkies-talkies. Ce petit exercice dura presque 45 minutes et se termina au moment du premier coup de gong de la cloche. Il était temps. Un "406" très bruyant, à la limite du supportable pour notre photographe. |
Enfin, après la cérémonie des "au revoir", chacun a repris la route du retour avec étapes programmées pour les plus éloignés. Jan et Karin satisfaits de leur week-end ont vu quel genre de fêlés composaient le club et ils ont bien aimé
Merci à Bouli, organisateur de ces trois agréables journées et à qui nous renouvelons toutes nos félicitations.
A bientôt pour le prochain meeting
dans le Beaujolais et Lyonnais.
Compte rendu: Alain60, 7 mai 2006